Un petit malin, sur le blog de Pont-de-l’Arche pour Tous, caché derrière son écran d’ordinateur et répondant au doux pseudo "Un élu pas dupe", a cru bon de fustiger Arnaud Levitre quant à sa démission du conseil municipal mis en rapport au faible score (selon lui) du Front de Gauche sur Pont-de-l’Arche.
Que les choses soient claires, nous n’avons pas pour habitude de répondre par un article à des commentaires aussi vils, mais c’est tout de même l’occasion de faire quelques mises au point.
Sur le territoire de Pont-de-l’Arche, l’activité progressiste à travers le parti communiste à une grande histoire. Faut-il rappeler que Roger Leroux, maire de la ville était communiste et que durant ses mandats, Pont-de-l’Arche s’est considérablement transformé, ouvrant en grand la porte au Pont-de-l’Arche moderne que l’on connaît aujourd’hui.
Sur le territoire de Pont-de-l’Arche, les communistes ont fait le choix de se présenter aux dernières municipales sous l’égide de l’union de la gauche dès le premier et ont été élus. Depuis ce temps, qui peut remettre en cause le travail, sans failles, de ces élus progressistes qui oeuvrent pour le bien être collectif. Je veux bien entendu parler de Chantal Moulin, de Roger Leblond, de Françoise Dijkman.
Arnaud Levitre a effectivement fait le choix de ne plus faire parti de l’équipe municipale en octobre 2009 et ce n’est plus un scoop pour personne. Pour autant, a-t-il été moins présent dans son action politique ? Que lui reproche-t-on au juste ?
A gauche, chacun sait que nous savons nous rassembler dans les moments opportuns et républicains. C’est le cas pour ce deuxième tour des élections régionales. Pour autant, le parti socialiste, le parti communiste ne soulève pas les mêmes leviers pour accéder à l’amélioration de la vie de nos concitoyens. Partant de ce constat, nous ne comprenons pas pourquoi ce petit claque talon sous le pseudo « Un élu pas dupe » trouve intelligent de perdre son temps à rédiger ce type de commentaire. Le rassemblement est le travail de chaque instant et dans le respect de chacun et de chaque composante.
La seule réponse audible que nous pouvons lui faire publiquement, c’est qu’effectivement il faudra compter sur le Front de gauche au prochains rendez-vous importants. C’est vrai pour les cantonales, ce sera vrai pour les présidentielles, les législatives et bien entendu les municipales : a Pont-de-l’Arche comme ailleurs.
Nous ne pouvons pas croire que cela puisse être un élu qui s’abaisse à de telles mesquineries, enfin, nous l’espérons fortement.
Eure Seine PCF
Eure Seine Arche s'étonne que depuis deux jours, un élu de la majorité socialiste peste sur le Front de gauche à plein poumon.
La raison ? Le front de gauche a à coeur l'emploi et s'engage sans réserves pour que la marche pour l'emploi du 10 mars prochain soit un réel succès populaire.
Nous espérons simplement que la majorité toute entière aux responsabilités, dont nous connaissons le sérieux, saura recadrer cet énergumène qui n'a apparemment pas compris que ces problématiques doivent rencontrer le rassemblement pour gagner contre le pouvoir des actionnaires et de l'argent. Notre territoire en dépend.
Nous nous étonnons également, que d'autres, semble esperer un "bide" pour notre soirée concert en soutien à la liste du Front de gauche.
Nous sommes en état de les rassurer : nous devrions avoir le
public au rendez-vous. Et quand bien même ! Quel est l'important ? C'est bien de proposer une action CULTURELLE CRATUITE et d'une réelle QUALITE qui permette aux habitants de notre canton
de se retrouver pour passer un bon moment, certes, mais aussi pour discuter de l'avenir de la culture locale et des perspectives que nous pourrions mettre en
place pour que chaque personne puisse se retrouver à travers un projet culturel.
Rendez-vous donc
mardi 9 mars à 20h30
espace les Art'chépontains
pour un moment musical
haut en couleur
Bien évidemment la majorité municipale toute entière est invitée à cet évènement...
Arnaud Levitre,
pour Eure Seine Arche ;)
La section Eure Seine PCF appelle à la mobilisation générale de tous les salariés et de tous les habitants,
mercredi 10 mars à 17h00 pour un rassemblement devant le parking de « Super U » à Igoville.
Nous dénoncerons, haut et fort, la situation de vie impossible que vivent des milliers de personnes sur notre territoire.
Le canton de Pont-de-l’Arche est menacé de mort économique par la désindustrialisation rampante que la droite organise et qu’une certaine gauche complaisante accepte.
Ce que vivent les salariés de notre région est significatif des enjeux de société posés au pays en pleine crise et à quelques semaines d’un scrutin que redoute de plus en plus la droite néo libérale incarnée par ses serviteurs Bruno Le Maire et Hervé Morin.
La droite veut casser les retraites ? Elle en reparlera après les élections. Elle veut dépecer les hôpitaux publics ? La ministre de la santé repousse le détail de la saignée de l’emploi au mois de juin. Elle prépare l’austérité ? Le premier ministre en parlera plus tard.
En pleine crise, l’emploi industriel est menacé ? Fort opportunément, les décideurs renvoient leurs décisions après les élections régionales.
Depuis plusieurs semaines, les travailleurs des différentes entreprises menacées multiplient les actions et les manifestations. Et ils ne sont pas seuls dans la rue. A leurs côtés, de plus en plus de salariés du public et du privé en lutte pour leurs salaires et leurs conditions de travail, des militants et élus communistes qui s’engagent en faveur de la liste du Front de gauche menée par Sébastien Jumel et Jean-Luc Lecomte pour les élections régionales en Haute-Normandie.
Il faut maintenant amplifier le mouvement de telle manière qu’il devienne irréversible et oblige les directions d’entreprises et le gouvernement à nous entendre.
Les travailleurs et leurs organisations syndicales font des propositions industrielles qui permettraient dans bien des entreprises locales de maintenir et de développer les activités et les emplois.
C’est vrai chez M-real (102 emplois menacés) où des propositions alternatives industrielles pour maintenir l’emploi sur le site d’Alizay et le rendre rentable sont faites par les organisations syndicales et le collectif.
C’est vrai chez Bosch (69 salariés virés, mais des dividendes toujours assurés) où malgré une situation financière florissante, le groupe entend fermer le site des Damps et délocaliser à l’étranger. « Nous ne laisserons pas faire » clament haut et fort les salariés et ils ont bien raison.
Nous savons également que l’entreprise historique Marco à Pont-de-l’Arche est en redressement judiciaire, que chez Briot ça ne va pas fort. Idem chez Sealinx, pas mieux chez Manoir Industrie. Et les inquiétudes sont de plus en plus vives pour les salariés d’Alizay Boisson qui voient leur entreprise partir à Oissel.
Trop c’est trop ! Il est temps de dire stop à ce processus infernal qui désintègre notre territoire de son savoir faire et de son tissus industriel, qui martyrise notre population.
L’heure est à la mobilisation
Avant fin 2010, plus d’un million de chômeurs seront en fin de droit. Des centaines de salariés de notre secteur risquent de voir leur vie basculer rapidement dans la misère.
Tandis qu’ils sauvent les banques à grand coup de milliards comme on donnait la mitraille sur les sacrifiés, tandis qu’ils installent un bouclier fiscal et toujours plus de réduction de charges patronales, tandis qu’ils annoncent un allongement de l’âge du départ à la retraite et un super plan d’austérité, la droite et les patrons nous abreuvent du discours habituel : « dettes publiques, principe de réalité, économie mondialisée… qu’il fallait prétendument moraliser le capitalisme ! Sarkozy n’évoquait-il pas sur TF1 des lendemains qui chantent et la baisse du chômage à venir ? Mensonge !
Fini les tergiversations et l’hypnose de masse. Il convient d’apporter de vraies solutions durables.
Il faut interdire les licenciements boursiers, donner de vrais pouvoirs de décisions aux salariés, créer un Pôle public financier au service du développement économique et de l’emploi.
Réorganisons la trame économique et sociale au service de l’homme. Sans plus attendre : supprimons le bouclier fiscal, obligeons les entreprises à rembourser les exonérations patronales, taxons les revenus financiers à la hauteur de ce que sont taxés les travailleurs.
Ces mesures sont rapides à mettre en place et peuvent rapporter immédiatement plus de 50 milliards par an ! Tout est une question de volonté politique à gauche.
Pour une gauche combative en phase avec les réalités de notre région, votons massivement pour la liste du Front de gauche incarnée par Sébastien Jumel et Jean-Luc Lecomte.
Mercredi 10 mars à 17h00
parking de Super U
Tous Solidaire dans la rue
pour sauvegarder l’emploi industriel
dans le canton.
Le blog « Droit de cité » nous informe d’une escroquerie sur Pont-de-l’Arche :
Voici l’article : Restez vigilant
« Nous sommes informés ce matin d’une escroquerie qui aurait lieu actuellement sur le territoire de Pont de l’Arche.
Il s’agit de jeunes gens (18-20 ans) se présentant par deux, habillés de noir (gants, sacoche). Ils disent représenter soi-disant une association (à but diverses et variés, comme le Téléthon, Haïti, Handicapées, pèlerinage…) et vendent des fleurs en bois.
Une femme s’est rendue compte de l’arnaque en visitant plusieurs personnes et aurait déposé une plainte en gendarmerie la semaine dernière.
Ils sont apparemment toujours actifs et se déplaceraient à pied.
Ils ont déjà agi sur Igoville, Les Damps, Alizay et Pont de l’Arche. Une de nos administrés s’est déjà fait extorquer 500 € selon nos informations.
Ils sont d’un abord très aimable et sont très malins pour repérer les personnes seules (et bien sûr de préférence les personnes âgées).
Soyons vigilants et pensons surtout à avertir un maximum de personnes autour de nous.
C’est hier qu’a eu lieu l’organisation de la table ronde à Evreux (cité administrative).
Après plus de 3 heures de réunion supportée par 300 salariés devant l’entrée, les organisations syndicales et le collectif ont réussi à arracher de la direction la suspension du plan « dit » social pour une durée d’un mois et un deuxième qui certainement sera acquis dans les jours qui viennent après discussion avec Monsieur Beauséjour (directeur général M-real Alizay).
Concrètement, c’est une avancée qui va permettre aux syndicats de nommer un cabinet d’expert pour une étude très sérieuse qui définira les projets alternatifs industriels et les conditions de redémarrage de l’unité de production de pâte à papier. Gaëtan Levitre a proposé hier que le Conseil général ainsi que la Région financent cette étude, ce qui a été accepté.
Encore une fois, cela nous prouve bien qu’avec la lutte collective pour une cause chère à tout un territoire, l’emploi, on peut faire changer les choses.
En tous les cas, rien n’est encore acquis. C’est un premier pas qui en demandera d’autres pour arriver à la victoire et maintenir tous les emplois sur le site d’Alizay.
Compte rendu de la table ronde par l'intersyndicale M-real : c'est ICI
Même le Maire des Damps, s’aperçoit enfin que le collectif joue un rôle très important dans l’évolution du dossier M-real. C’est vous dire, si depuis 2 mois et demi il aurait pu prendre contact
avec nous pour soutenir nos revendications et être présent à nos rendez-vous hebdomadaires. C’est hier, lors d’une réunion en mairie des Damps qu’il demanda de participer au mouvement unitaire.
Une réunion qu'il organisa en tant que président de l'association des Maires du canton et qui avait pour objet de discuter de l'emploi et notamment des conséquences de la table ronde. Une
réunion à laquelle le collectif n'a pas été consulté, ni invité, même si une délégation s'est rendue quand même sur place.
C’est assez culotté et pour tout dire ça sent la récupération politique. On ne peut pas ironiser sur les banderoles posées sur les frontons des mairies qui soutiennent les salariés
(Pont-de-l’Arche, Alizay, Pîtres, Le Manoir), on ne peut pas vouloir faire parti d’une équipe qui boxe dans le sens du plein emploi et dire en demi teinte que c’est perdu d’avance, on ne peut pas
vouloir négocier un village artisanal dans le dos des salariés de chez Bosch sur son propre territoire et vouloir la rançon de la gloire en intégrant le collectif de maintien et de développement
de l’emploi.
Il faut quand même dire que du côté des maires de droite dans le canton, tous les autres sont silencieux à en devenir assourdissants. Les salariés et les électeurs jugeront sur pièce bien évidemment.