Solidarité salariés de BOSCH

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« Sonnez, sonnez toujours
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Touche pas à ma Poste

Je m'oppose à la privatisation de la Poste.
Je me prononce pour un service public postal moderne et rénové qui réponde aux besoins de la population, sur l'ensemble du territoire.
Je demande l'organisation d'un débat public national sur l'avenir du service public postal.
Pour ces raisons, je signe la pétition en cliquant sur l'image ci-dessous.
 

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Mercredi 17 juin 2009

Le Parti Communiste Français, le Parti de Gauche ont décidé de ne pas se rendre à l’opération politique de Nicolas Sarkozy à Versailles.

 

Il ne manquerait plus que ça !

 

Ceux qui feront le déplacement écouteront, en bons petits soldats, le Président pavoiser et s’auto satisfaire de la politique menée en France et en Europe. Il repartira ensuite et nos chers petits parlementaires commenteront ce que Nico le sanguin a dit !

 

Ce cours magistral de l’UMP expliquera sans doute que la fusion des départements et des régions permettra des économies à la France, qu’il faudra aller au delà des 34 000 suppressions d’emplois de fonctionnaires déjà prévus (et expliquant que c’est bon pour le service public tout entier) ou bien que le tremplin libéral est la seule alternative pour sortir de la crise…

 

A gauche, certains font vœux de silence. Ainsi les socialistes iront écouter le petit monarque au Congrès mais ne participeront pas au simulacre de débat.

 

Il faut savoir que ce rendez-vous est assez nouveau. Il émane d’une modification de la constitution survenue en juillet 2008 qui renforce le poids de l’exécutif et bâillonne un peu plus l’opposition. Rien que cela suffirait à justifier le boycott. Mais le Président Sarkozy veut aller bien plus loin que ça : il veut développer la régression sociale en faisant pression sur les salaires, l’emploi, la remise en cause des acquis sociaux comme la retraite à 60 ans.

 

Vous comprenez bien qu’il n’était pas possible pour nous de cautionner cette opération de communication qui vise à nous faire avaler une politique qui est la plus rétrograde depuis ces trente dernières années.

AL

Par Section EURE SEINE - Publié dans : Politique - Communauté : Les blogs communistes
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Lundi 15 juin 2009

La nouvelle perspective ouverte par le Front de Gauche redonne espoir. Cinquième force politique
du scrutin européen, ce mouvement unitaire a réussi son pari.

 

Il n’en demeure pas moins que l’absence de perspectives à gauche pénalise l’ensemble de la gauche.

 

Et l’échec du Front de gauche, pénalisé par la stratégie unitaire du NPA a été de ne pas réussir à transformer la colère sociale en geste politique.

 

Il faut néanmoins poursuivre notre appel à l’élargissement sur la base d’un projet politique. Un projet clair, en rupture avec le capitalisme.

 

Être moderne pour la gauche aujourd’hui, ce n’est plus être dans les contradictions. Vouloir sauvegarder la planète n’est pas compatible avec l’acceptation des lois capitalistes, codifiées dans le traité de Lisbonne par exemple. Il ne peut y avoir d’avenir durable pour notre planète tant qu’elle sera régie par la Loi de la concurrence de tous contre tous et de la liberté totale de circulation des capitaux.

 

Alors ne nous faisons pas avoir par ceux qui prétendent incarner à tout prix la gauche moderne. Ceux qui s’auto proclament les bien pensants de la politique de gauche. Ceux qui voguent au gré du vent entre le Modem de Bayrou, les verts de Cohn-Bendit le temps de se refaire la mise.

Attention donc à la gauche opportuniste qui souhaite un rapprochement avec le centre droit. Ce n’est pas comme cela que les électeurs auront la lisibilité nécessaire, ni les garanties d’une transformation profonde de la société au service de plus de justice sociale.

 

Dans une nouvelle configuration politique unitaire, le Front de gauche tend la main à d’autres forces de gauche progressistes, à des militantes et militants socialistes, altermondialistes, écologistes, féministes, associatifs ou syndicaux et à toutes celles et ceux qui se réclament de l’anticapitalisme. Une main tendue, non pas pour un ralliement, mais pour proposer à tous de s’inscrire, à égalité, dans un processus de construction démocratique jusqu’à devenir un front unitaire des citoyens, un rassemblement majoritaire de notre peuple, devenu maître d’un processus original de rupture avec l’ultralibéralisme, inventant un changement jusqu’à construire une société et un monde post-capitalistes.

 

La section Eure Seine travaille en ce sens et va dans les prochains jours accentuer les rencontres, les débats pour mener à bien cette belle aventure, remplie d’espoir.

AL

Par Section de Pont-de-l'Arche, Val de Reuil, Louviers - Publié dans : Politique - Communauté : Les blogs communistes
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Jeudi 11 juin 2009
Par Section de Pont-de-l'Arche, Val de Reuil, Louviers - Publié dans : Humour - Communauté : Les blogs communistes
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Jeudi 11 juin 2009

Les élections européennes ont donc rendu leur verdict, riche d’enseignement :

Tout d’abord une très forte abstention. Sur ce point, il serait intéressant d’étudier la sociologie et les motivations (ou l’absence de motivation) des abstentionnistes. Quoi qu’il en soit, cette très forte abstention conforte l’enjeu primordial de l’éducation populaire et politique du plus grand nombre. Il acte aussi l’impuissance absolue des appareils politiques à utiliser les médias pour démontrer l’importance de la chose politique. C’est donc au niveau local que les choses peuvent (et doivent) se jouer. Il ne faut rien attendre d’un miracle médiatique et cesser de se lamenter sur l’absence de nos idées dans les principaux médias généralistes. Nous devons nous emparer des enjeux de la société, de notre société, afin de porter nos propositions au niveau local. Cette « propagande » doit s’opérer de deux manières : propagande des idées à travers des réunions publiques, des distributions de tracts… et propagande par le fait en mettant en œuvre, concrètement, nos idées. Cela peut exister à travers l’action des associations et des collectivités locales.

Deuxième enseignement, l’UMP reste en tête, le PS termine sa lente agonie et la valse des partis zapping se poursuit.

Après le Modem, c’est au tour d’Europe écologie de créer la « surprise » du scrutin. On peut toutefois penser que cette aventure risque de ne pas devoir se confirmer tant cette formation, même si elle est porteuse d’enjeux essentiels et que personne ne saurait plus nier, ne parait pas « armée » pour remporter des élections locales : déficit de structure, contradictions idéologiques des principaux leaders…

Le PS, parti politique qui n’a plus rien de « socialiste » depuis bien longtemps, la moitié de ses électeurs ne le jugeant pas suffisamment de gauche, poursuit sa lente agonie.

L’UMP serait donc le grand vainqueur de ses élections, surfant sur la disparité des partis de « gauche » (au fait ça commence où la gauche ?) et sur l’inculture politique d’un grand nombre de citoyens. Ce parti doit être combattu sur le terrain des idées, à la fois en proposant une analyse des thèses libérales de l’UMP et de leurs conséquences concrètes et en étant capables d’être à l’initiative de propositions communistes réalistes.

C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui de nous intéresser à la question, centrale chez l’UMP, des salaires. Tout le monde a encore à l’esprit les promesses de campagne du candidat Sarkozy : « travailler plus pour gagner plus ». Cette promesse reposait sur la possibilité « offerte » aux salariés d’effectuer des heures supplémentaires défiscalisées afin d’augmenter le salaire inscrit sur leur feuille de paie.

Cette théorie est bien entendu une absolue escroquerie intellectuelle, je développerai ici deux points particuliers pour l’attester:

-tout d’abord, les salariés étant subordonnés à leur employeur, ils ne peuvent pas « choisir » librement d’effectuer des heures supplémentaires. Cette mesure, loin d’être un avantage offert aux salariés, est en fait une possibilité pour les patrons de mettre en concurrence leurs salariés, les plus enclins à effectuer des heures supplémentaires prenant à leurs yeux un avantage sur le reste des salariés.

-Ensuite parce que cette mesure va avoir pour conséquence de réduire les rentrées fiscales, parce que les heures sup’ sont défiscalisées et parce qu’il devient moins couteux de faire des heures sup’ que d’embaucher de nouveaux personnels.

Or, il faut bien garder à l’esprit que notre salaire « global » est composé à la fois du salaire « direct », celui qui se trouve en bas de notre feuille de paie, et d’un salaire « indirect », c'est-à-dire l’ensemble des prestations sociales auxquelles nous avons droit (sécurité sociale, retraite, éducation gratuite…).

Il faut aussi garder à l’esprit que ce salaire « indirect », ces prestations sociales sont fortement liées aux rentrées fiscales. Qui dit baisse des rentrées, dit baisse des prestations et donc baisse du salaire « indirect » !!

A quoi assistons-nous ces dernières années : à une baisse continue de ce salaire indirect, déremboursement des médicaments, franchises médicales, allongement des cotisations retraites et baisse de cette même retraite…la liste est longue !

Le constat s’impose donc de lui-même et il est important de le diffuser : notre salaire global est en chute libre ! On nous propose de travailler plus pour gagner moins !

Ce que nous devons proposer c’est : changer plus pour gagner plus ! Changer radicalement la logique capitaliste en rétablissant les cotisations sur les heures supplémentaires, en supprimant les allégements de charge pour les entreprises, en conditionnant l’attribution de subventions publiques à la possibilité pour les salariés de peser dans les choix stratégiques des entreprises…

Les solutions existent, nous devons en débattre pour ensuite les diffuser et les faire vivre. Les communistes, dans les sections et dans les cellules doivent produire de tels propositions et de tels argumentaires.

J’ai la conviction que c’est la seule solution qui permettra aux citoyens de voter et d’agir en conscience.

N’hésitez pas à réagir pour partager vos idées, vos divergences et enrichir cette réflexion

 

Cédric Forcadel, Romilly sur Andelle

Par Section de Pont-de-l'Arche, Val de Reuil, Louviers - Publié dans : Politique - Communauté : Les blogs communistes
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Mercredi 10 juin 2009

Il n’a jamais cessé d’être journaliste : depuis le couloir de la mort, Mumia Abu-Jamal a écrit un article, pour Reporters sans frontières. De la misère à Philadelphie du temps de sa liberté, en passant par les conditions de détention actuelles, Mumia "couvre" un univers caché que même les journalistes les plus intrépides ne peuvent pénétrer", écrit-il.


J’ai fait mes débuts dans le journalisme en tant que reporter, chargé du logement au sein d’une station de radio locale, affiliée à NPR (National Public Radio). A Philadelphie, l’une des plus vieilles villes des Etats-Unis, les problèmes de logement étaient alors très nombreux : on pouvait parler d’un délabrement généralisé, surtout dans les quartiers où vivaient les Noirs, les Portoricains et les Blancs les plus démunis. Lorsque je me repenche sur ces années, (…) impossible d’oublier la manifestation contre les mauvaises conditions d’habitat organisée par les locataires d’une résidence de Southwest Philadelphia, une partie de la ville que j’avais jusque-là maintes fois longée en voiture sans oser m’y aventurer…


Les façades du bâtiment étaient plutôt belles, stylisées, et se démarquaient du reste de la rue grâce à leurs moulures ornementales, symboles d’une ère révolue où les bâtisseurs, véritables artisans, se souciaient de beauté. Lorsque l’un des organisateurs de la manifestation m’a appelé pour m’alerter, je me suis immédiatement rendu à l’immeuble. Ma première réaction a été un haut-le-cœur : les plafonds étaient dangereusement affaissés, suspendus au-dessus des enfants ; la tuyauterie était bouchée et le bâtiment était si peu entretenu qu’il menaçait la sécurité de ses occupants.


Les meneurs de la manifestation ne cachaient pas leur colère. En repensant à cet événement aujourd’hui, je réalise que le sujet n’était pas, en soi, le logement. Le sujet, c’était la résistance. C’est cela qui donnait du sens à cette histoire symptomatique de ce que vivent les gens de la classe ouvrière, qui affrontent, au quotidien, des conditions de vie injustes et inacceptables. De nombreuses années plus tard, au fond de ce que j’appelle l’American House of Pain (ma prison), ce serait mon lot.


Les milliers de personnes incarcérées autour de moi pourraient chacune faire l’objet d’un reportage : sur les raisons les ayant conduites en prison ou, bien plus souvent, sur les procédures utilisées pour leur condamnation. Le système judiciaire américain s’apparente à un broyeur à viande : vus de près, ses rouages sont répugnants. J’ai rédigé maint articles sur des détenus condamnés injustement ou illégalement, soumis à de terribles violences, victimes de sidérantes aberrations bureaucratiques ou de cruautés à vous glacer le sang.


En 1995, j’ai fait l’objet de sanctions pour m’être « adonné à des activités de journaliste ». Il m’aura fallu des années de lutte contre le système judiciaire, dont plusieurs semaines de présence dans une salle d’audience, assis avec des chaînes serrées à en faire enfler et saigner mes chevilles, pour faire enfin admettre que le 1er amendement de la Constitution américaine protège de telles activités (ce fut l’affaire Abu-Jamal contre Price). Je ne regrette nullement ce combat.


Pendant longtemps, pour rédiger mes articles, j’ai été contraint de les écrire sur un bloc-notes, avec un stylo ou parfois même avec un simple tube de 10 centimètres en plastique souple et transparent, c’était comme si j’écrivais avec une nouille.

Deux de mes livres ont été écrits avec de tels instruments, puis envoyés à des amis ou à des éditeurs pour les faire taper.


Les ordinateurs n’ont pas encore fait leur entrée dans le monde carcéral (ou, tout du moins, pas en Pennsylvanie). Je suis souvent amusé de recevoir des lettres de personnes bien intentionnées qui me donnent spontanément leur adresse de courriel ou de site Web. J’en conclus qu’elles pensent que je dispose, là, dans ma cellule, d’un ordinateur personnel, ou que cette prison propose aux détenus des points d’accès à l’Internet. Pas du tout.

Ici, il n’y a ni ordinateurs, ni I-pod, ni CD, ni cassettes (l’ironie est que l’on peut acheter des lecteurs de cassette à l’intendance ! ). Nous ne sommes guère que des dinosaures qui vivons dans un autre temps, figés dans une ère où nous faisons "sans".


Un détenu surnommé Amin (Harold Wilson), qui avait été acquitté lors d’un nouveau procès sur des accusations de meurtre non fondées, a été libéré après deux décennies passées dans le quartier des condamnés à mort. Il a quitté la prison centrale de Philadelphie avec tous ses biens réunis dans un sac poubelle, et un jeton d’autobus. Un détenu portoricain qui avait été libéré de la même prison au même moment a été si touché par l’expression de désarroi sur son visage qu’il lui a offert son téléphone portable. Amin a regardé en plissant les yeux le petit appareil au creux de sa main et a demandé : « Ça sert à quoi, ce truc ? »

Il n’avait aucune idée de la façon de faire marcher cet étrange objet car il n’en avait jamais vu ou tenu un auparavant. Plus tard, il m’a dit : « Oh là là, on aurait dit un gadget directement sorti de Star Trek ! »


Il y a parfois des histoires qu’on aurait préférer ne pas connaître. Il y a plusieurs mois, Bill Tilley, apprécié pour son sens de l’humour dans les couloirs de la mort, mais usé par trop d’années de coups de tête contre l’épaisse muraille judiciaire et redoutant que de récents problèmes de santé ne soient le prélude d’un cancer, s’est levé à l’aube et s’est servi de la grille d’une bouche d’aération de sa cellule pour effilocher les lacets de ses tennis et faire un nœud coulant. Il s’est pendu.


Suite à son décès, des rumeurs ont circulé selon lesquelles il était effectivement atteint de cancer, mais que le personnel médical de la prison n’en avait pas parlé car, s’agissant d’un condamné à mort, l’Etat ne voulait pas gaspiller d’argent en soins pour un patient qui allait de toute manière mourir.


Plusieurs semaines avant sa mort, Tilley avait confié à quelques amis qu’il pensait qu’il s’agissait d’un cancer, compte tenu de la sévérité de ses symptômes, mais que, quoi qu’il en soit, il avait tellement souffert qu’il ne voulait « plus jamais, jamais, passer par cela ». Ce que nous ignorions alors, c’est qu’il nous annonçait du mieux qu’il pouvait son projet de suicide. Peut-être essayait-il de nous dire en quelques mots qu’il avait plus peur de souffrir que de mourir. Tilley a mis fin à ses jours à moins de 12 mètres de la porte de la cellule dans laquelle ont été écrit ces mots.

J’ai "sorti" cette affaire, mais sans aucun plaisir. Des affaires à sortir, il y en a des dizaines de milliers dans cette « Maison de la Peine ». Elles m’ont inspiré des centaines d’articles.


Je "couvre" un univers caché que même les journalistes les plus intrépides ne peuvent pénétrer.

Cet univers, c’est mon domaine, et j’entends y faire mon travail avec la même rigueur et le même professionnalisme que ceux qui m’animaient dans le passé.

Car même s’il s’agit d’un monde caché, loin des millions de regards, il s’agit bien d’un monde public, bâti et entretenu grâce à l’argent du contibuable. Ce dernier n’est-il pas en droit de savoir où passent ses impôts ?


Je l’en informe du mieux que je peux, plusieurs fois par mois, par écrit au travers d’articles ou de recueils de commentaires. Je me bats contre le fait que je suis ici, mais je suis ici ; et tant que cela durera, c’est ici que je poursuivrai cette vie.


Source : L'humanité

Par Section de Pont-de-l'Arche, Val de Reuil, Louviers - Publié dans : Solidarité - Communauté : Les blogs communistes
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Lundi 8 juin 2009

Chers Amis archépontains,


Vous avez été 9,19%, soit 93 personnes, à apporter votre soutien à la liste du Front de Gauche.

EURE SEINE ARCHE vous remercie très sincèrement de votre confiance.


Ce nouvel élan solidaire de gauche redonne espoir sur tout le territoire.

Un espoir clairement de gauche, sans double langage.


- Peut-être est-ce le moment de donner un prolongement à ce résultat en rejoignant notre comité local ?

- Peut-être est-il tant que les archépontains progressistes se réunissent, discutent, échangent sur la situation politique à tous les étages de notre société ?


C’est ce qu’EURE SEINE ARCHE vous propose.


Donnons une continuité à ce vote d’hier. Nous sommes 93 à avoir voté Front de Gauche. Imaginons ce nombre réuni, travaillant activement et contribuant ainsi à la construction d’une gauche différente et puissante dans notre pays: ça aurait de la "gueule" non ?


Rejoignez-nous : eureseinearche@yahoo.fr


Pour le comité local EURE SEINE ARCHE,

Arnaud Levitre.

Par Section de Pont-de-l'Arche, Val de Reuil, Louviers - Publié dans : le local - Communauté : Les blogs communistes
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Lundi 8 juin 2009

Mesdames, Messieurs, chers Amis bloggeurs,

Le grand vainqueur de cette élection européenne, c’est l’abstention. Elle a atteint hier soir un niveau record, dépassant même les 60%.

C’est une bien mauvaise nouvelle !

La droite, avec ses 28%, n’en a pas fini avec ses agressions envers la société française et européenne. Elle a le vent en poupe comme on dit et son capitaine Sarkozy va pouvoir appréhender son remaniement ministériel avec plus de sérénité. Il pourra ainsi faire passer avec encore plus de force ses Lois de dérégulation sociale.

Le parti socialiste paie sa campagne illisible et surtout incompréhensible. Il ne récolte que 16,8%. C’est son plus mauvais score à cette élection. Ce carton jaune doit pouvoir faire comprendre au parti le plus important à gauche (pour l’instant) qu’il doit mener une politique plus claire et en rupture avec le capitalisme. L’adaptation ne paie pas.

Cette fameuse rupture, le Front de gauche la revendique et c’est dans l’unité que nous faisons 6,3%. C’est un score très honorable qui présage une ascension future.

Dans notre Région Nord-Ouest, nous sommes très heureux de vous informer que le député Jacky Hénin a été réélu. C’est la garanti que les intérêts des salariés seront défendus à l’échelle européenne.

Merci à tous les militants d’Eure Seine d’avoir mener une campagne soutenue, régulière, active durant ces 6 derniers mois.

 

Par Section de Pont-de-l'Arche, Val de Reuil, Louviers - Publié dans : Europe - Communauté : Les blogs communistes
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Samedi 6 juin 2009
 

Front de gauche : ce qui germe

Cette campagne aurait été bien morne et son résultat écrit d’avance, si le Front de gauche n’avait semé une graine d’espoir en offrant à ceux qui luttent pied à pied contre l’offensive libérale de Nicolas Sarkozy, la perspective d’une gauche combative…

La droite n’est pas guérie du grand frisson qui lui a parcouru l’échine, au soir du référendum sur le traité constitutionnel. Elle a donc décidé de décliner toute la gamme des coups politiciens pour s’éviter un nouveau cauchemar. Elle a d’abord tout fait pour retarder l’ouverture d’un débat public sur la nature de la construction européenne, puis elle a tiré les fils d’opérations en cascade, un jour mettant François Bayrou sur un piédestal médiatique, puis l’en délogeant pour une promotion de Daniel Cohn-Bendit, favorisant la présence d’Olivier Besancenot et censurant l’expression du Front de gauche, comme c’est le cas presque sans exception dans l’audiovisuel public ou privé, l’Élysée agitant avec constance l’épouvantail de l’insécurité… Des jeux dans lesquels nos concitoyens ne peuvent se reconnaître et qui visent à détourner les colères vers l’abstention, quitte à décrédibiliser la République même et le suffrage universel. « De ces secrets, Madame, on saura vous instruire, vous n’avez seulement qu’à vous laisser conduire », susurrait Tartuffe, qu’évoque irrésistiblement l’appel à voter finalement lancé hier par Nicolas Sarkozy.

N’est-il pas l’auteur de ce traité de Lisbonne qui nie le « non » des Français au référendum en leur opposant un copié-collé du projet de constitution ?


L’inquiétude a aussi tenu lieu de conseillère dans les rangs du PS, écartelé entre la revendication croissante d’une Europe sociale parmi les salariés et son engagement dans la construction d’une l’Europe libérale, pilotée par Manuel Barroso. Martine Aubry en fut réduite à des acrobaties arithmétiques pour justifier un « vote utile », que contredit cette élection à la proportionnelle.

À l’aune de la résistance au libéralisme, un député PS ne fait pas le poids par rapport à un député du Front de gauche, comme l’a montré l’enquête concernant les votes des différentes forces politiques sur les grands dossiers soumis au Parlement de Strasbourg.


Cette campagne aurait été bien morne et son résultat écrit d’avance, si le Front de gauche n’avait semé une graine d’espoir en offrant à ceux qui luttent pied à pied contre l’offensive libérale de Nicolas Sarkozy, la perspective d’une gauche combative, résolue à rassembler une majorité sur des contenus anticapitalistes, dans la rue comme dans les urnes.


Aux côtés du Parti communiste, du Parti de gauche, des unitaires du NPA, des syndicalistes, des militants associatifs ou d’autres formations de gauche se sont engagés. Des intellectuels y ont décelé un signe d’espérance. Là, germe de quoi rompre le cycle infernal des promesses oubliées et des défaites annoncées. DEMAIN en sera le baptême, républicain.


Les heures qui viennent vont être décisives pour que ces élections ne soient pas un coup pour rien, une occasion manquée de freiner les entreprises de la droite et du patronat, de dessiner un autre avenir que celui de l’envolée du chômage et des dividendes. Chacun peut mettre du sien dans la balance, convaincre des proches, des collègues, des voisins. C’est ainsi que le « non » l’avait emporté, il y a quatre ans. La recette est d’une redoutable efficacité.

 

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Vendredi 5 juin 2009

Les communistes de Pont-de-l'Arche appellent à voter massivement pour le FRONT DE GAUCHE

Mesdames, Messieurs, Chers Amis,

 

Le comité local du Parti communiste français existe depuis peu à Pont-de-l’Arche. EURE SEINE ARCHE, pour sa première expression a choisi d’apporter son soutien actif à la liste du Front de Gauche pour les élections européennes de dimanche prochain.

 

Nous avons conscience que ce rendez-vous ne mobilise pas des masses et pourtant… 80% des décisions prises à l’échelon de l’Europe se répercutent directement en France sur notre vie quotidienne. Prenons conscience de cela !

 

Aujourd’hui, via une crise du capitalisme très dure pour nous tous, il n’est plus possible de redonner sa confiance à ceux qui, depuis des années se partagent le pouvoir européen sans remettre en cause la concurrence libre et non faussée.

 

Ne nous laissons pas duper à 2 jours des élections par ce soi-disant vote utile.

La gauche se doit de proposer des solutions alternatives au capitalisme et non de l’adapter. Nous voulons bien entendre les ténors du parti socialiste dénoncer la dérèglementation mais alors une question se pose : comment peuvent-ils être crédibles alors qu’ils ont voté pour le traité de Lisbonne, copie conforme du traité constitutionnel rejeté en masse par les français il y a 4 ans ?

 

Vous le voyez, la gauche a besoin de  cohérence et de se positionner en tant que défenseur de la démocratie sociale. Une authentique démocratie pour que les salariés aient de réels pouvoirs d’intervention sur les choix économiques de leur entreprise. Il est intolérable aujourd’hui de réduire le citoyen européen à un statut de simple consommateur.

 

Le Front de gauche, c’est quoi ?

-           C’est une démarche unitaire qui regroupe le PCF, le Parti de Gauche, la Gauche Unitaire (ex- NPA) et de nombreuses personnalités du mouvement social.

-           Il propose des solutions alternatives économiquement chiffrées à la crise et à l’ultra libéralisme qui gangrène l’Europe aujourd’hui.

-           Il a bataillé dur, avec le groupe unitaire européen, contre la directive Bolkestein. Il est aussi à l’origine du Non au traité constitutionnel grâce à Francis Wurtz et Jacky Hénin, députés européens, qui avaient tiré la sonnette d’alarme à l’époque.

-           Caisse de résonnance des dernières mobilisations intersyndicales, il peut nous permettre de donner un carton rouge à la politique de Nicolas Sarkozy et de lui faire savoir que nous ne nous résignons pas à voir des entreprises faire des bénéfices, toucher de l’argent public pour le redistribuer sous formes de dividendes à leurs actionnaires et pourtant LICENCIER les salariés.

 

Si comme nous, vous pensez qu’il est possible de changer cette Europe du Fric au profit de l’être humain et de son émancipation alors : votez utile, votons massivement pour la liste du FRONT DE GAUCHE.

 

Pour le groupe d’EURE SEINE ARCHE,

Arnaud Levitre,
Membre du comité départemental PCF de l'Eure,
Adjoint aux affaires culturelles Pont-de-l'Arche.


 

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Mercredi 3 juin 2009

 



 

Le comité local PCF « Eure Seine Arche » s'est réuni ce soir à la salle Ambroise Croizat à Pont-de-l'Arche.

 

Il a élu son bureau :

 

Arnaud Levitre, secrétaire du comité local.

Sophie Brodski, trésorière.

Fabrice Lefebvre, responsable à l'organisation.

Si vous êtes intéressé(e) pour militer, vous engager avec Eure Seine Arche, prenez contact avec eux par mail : eureseinearche@yahoo.fr

 

 

Par Section de Pont-de-l'Arche, Val de Reuil, Louviers - Publié dans : le local - Communauté : Les blogs communistes
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Rubrique




Jacky Hénin à Alizay
il donne des solutions quant aux délocalisations
(comme chez Bosch)



Manifestation salariés de chez Bosch
(Les Damps, Pont-de-l'Arche - Eure)


Michel Barrier
Réforme des collectivités territoriales

CARTE BLANCHE

Comme je vous l'avais dit fin décembre, nous lançons notre rubrique démocratie participative. Un billet par semaine (tous les jeudis), sans censure, ni polémique. Vous voulez participer ? Adressez-nous sur lemotpourdirepcf@yahoo.fr vos écrits, nous les publierons. Conditions non négociables : une adresse mail, un Nom, un Prénom, une ville. Et pas de pseudo. A très vite.


 

Bonjour,

 

Voici un petit comparatif des meilleurs résultats des listes Front de Gauche et NPA aux européennes.

 

En regardant les chiffres, on remarque facilement que le Front de Gauche réalise des scores "élevés" dans les fiefs habituels du Parti Communiste. 8 départements donnent des scores supérieurs à 10 % pour nos listes. 12 départements se situent entre 8 et 10 %.

 

Pour le NPA, le score des listes est très homogène nationalement (entre 4 et 6 %) y compris dans des secteurs difficiles pour la gauche comme l'Alsace (entre 4 et 4,5% pour le NPA contre 1,60 et 1.75 % pour le Front de Gauche). Le score du NPA passe la barre des 7 % dans seulement 7 départements ; 1 seul résultat (Creuse) se situe au dessus des 8 % !

 

Le constat est quasiment identique dans l'Eure où nous faisons des résultats très importants dans nos "bastions" (Alizay, Gisors, Brionne, Charleval,...) et des flop là où nous ne sommes pas présents alors que le NPA obtient des scores qui diffèrent peu d'un canton à l'autre, avec peu de pics locaux.

 

Ceci tant à montrer que les scores électoraux du Front de Gauche et du NPA ne s'expliquent pas de la même façon.

 

Dans notre cas, ces chiffres montrent le lien qui existe entre notre force militante et notre résultat. Ce constat est identique dans l'Eure comme en France où nous faisons de bons scores là où nous avons la capacité militante. Le vote Front de Gauche est donc, avant tout, lié à l'implantation locale des communistes.

 

Pour le NPA, on ne peut pas en dire autant. Le NPA annonce 9 000 adhérents soit une moyenne de 100 adhérents par département bien qu'on puisse, sans prendre de risque, estimer que les forces du NPA sont, comme les nôtres, réparties de manière hétérogène sur le territoire avec des zones de force et des zones de faiblesse. Ce nombre d'adhérents annoncés est à comparer aux 75 000 cotisants et aux 40 000 votants lors du dernier congrès du PCF. Avec des effectifs beaucoup plus faibles que les nôtres, il est impossible pour le NPA d'assurer une couverture militante permanente sur tout le territoire national.

 

Dans le cas du NPA, le résultat homogène de ses listes ne repose donc pas sur le travail militant historique de la LCR ou sur le travail militant récent du NPA. Seule explication à ce résultat : l'impact médiatique de son congrès fondateur en décembre et l'image de son leader, abondamment présentée dans les médias entre novembre et février. D'ailleurs, la courbe descendante du score du NPA dans les sondages entre janvier et juin (de 11 % à 5 %) accrédite cette hypothèse.

 

En conclusion, loin des sunlights médiatiques, le Parti Communiste ne peut construire de résultat durable que par un travail militant continu. Ce qui nécessite un renforcement de nos effectifs, notamment là où nous sommes en position de faiblesse, et un travail politique de conviction auprès des couches populaires.

 

En période de crise profonde, le réflexe de nombreux salariés est de s'arrimer sur l'existant et de protéger les siens en faisant le dos rond. L'esprit de révolte et la volonté de changement ne viennent pas spontanément.

 

Ces petites réflexions pour susciter le débat.

 

Eric Ruiz, Evreux

 

Parcequ'il faut bien rire

Les deschiens
"La gauche socialo-communiste"
 MDR
 
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