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Le mot pour dire

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LE MOT POUR DIRE

Politique

Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /Sep /2009 08:43

Après France-Télécom, EDF-GDF, le gouvernement veut maintenant privatiser La Poste, encore un cadeau offert sur un plateau aux requins de la finance.

 

Notre société, les citoyens ont besoin de La Poste qui - malgré les fermetures de bureaux déjà effectuées dans notre département - reste souvent le dernier service public à leur disposition.

 

L'ouverture du capital annoncé c'est la privatisation à terme. Partout en Europe et dans le monde, où ces privatisations postales ont été effectuées, cela s'est traduit par la baisse de la qualité du service, l'augmentation des tarifs, des suppressions d'emplois …

 

Depuis des mois les salariés de La Poste et leurs organisations syndicales, de nombreux élus locaux et un  nombre toujours plus grand d'usagers - à travers le Comité départemental de défense de La Poste notamment -  se battent ici contre la  fermeture d'un bureau, là pour exiger une ouverture et souvent avec succès.

 

Aujourd'hui il faut frapper plus fort et plus nombreux pour empêcher la privatisation. C'est l'objet du référendum organisé, dans toute la France, le 3 octobre prochain.

 

Les communistes de l'Eure, leurs élus, aux côtés des postiers en grève mardi  22 septembre, sont de tous ces combats.

 

Ils mettent à disposition du Comité départemental de défense et de promotion des services publics leur force militante pour réussir cette gigantesque pétition et faire reculer le gouvernement Sarkozy.

 

Ainsi les maires de l'Association Départementale des Elus Communistes et Républicains d'Alizay, Brionne, Charleval, Gisors, Gravigny, Montaure, Saint-André-de-l'Eure ont pris des dispositions spéciales dans leurs communes pour que leurs concitoyens participent massivement à ce référendum dans les meilleures conditions.

 

Oui bougeons avec les postiers en votant massivement contre la privatisation de La Poste le 3 octobre prochain !

 

  

Fédération de l’Eure du PCF

Par Section EURE SEINE - Publié dans : Politique
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /Sep /2009 09:00

Le petit monde des spécialistes autoproclamés de l’économie a cru voir dans un minuscule sursaut de croissance au dernier trimestre le signe de la reprise.

Alors, réalité ou mirage ? La Bourse remonte, les banques font des profits, les autres entreprises du CAC 40 aussi. On peut être rassuré : la spéculation effrénée et l’accaparement des ressources publiques et du fruit du travail pour la nourrir, à l’origine de la crise, peuvent reprendre. Comme avant ? À l’image des cinq milliards d’aides publiques versés à la BNP Paribas, qui ont permis à cette dernière d’afficher un joli trois milliards d’euros de profits et d’en redistribuer un petit milliard à ses « traders », l’été aura permis de mesurer la véritable nature du « plan de relance » de Nicolas Sarkozy.

Vous avez dit « moralisation » du système ? Si l’on en croit l’économiste en chef du Fonds monétaire international, la sortie de la récession n’est pas pour demain. « La croissance ne sera pas assez forte pour réduire le chômage qui n’atteindra son maximum qu’au cours de l’année prochaine », écrit-il. Le FMI, dirigé par Dominique Strauss-Kahn, devrait préconiser entre autres, si l’on suit cet expert en litote, une augmentation des exportations des États-Unis au détriment de celles du « reste du monde »…

C’est peu dire que le débat sur l’avenir industriel du pays qui se pose avec force va être au cœur des prochains mois. Le petit 0,3 % qui suffit à combler d’aise certains est dû, notons-le, au passage, tant en France qu’en Allemagne, à la prime à la casse, forme de relance par la consommation tant honnie des cénacles néolibéraux… Le président de la République veut lancer un emprunt de « relance », autre concession au « creusement des déficits » tant décriés des mêmes. À voir l’étranglement des équipementiers automobiles par leurs donneurs d’ordres comme l’usage des milliards d’argent public déversés depuis un an, toute la question est bien de savoir à qui cela va-t-il servir et à quelles fins. Pourquoi ne pas instaurer un contrôle public des fonds versés ? Pourquoi ne pas instaurer un pôle public du crédit pour aider à l’investissement productif et à l’emploi ? Le gouvernement et sa majorité de droite n’en veulent pas. Ils préparent même un budget 2010 qui accroîtra encore plus les inégalités.

Après le « bouclier fiscal » de 2007 cher aux grandes fortunes et la « loi de modernisation de l’économie » de 2008 qui a profité principalement aux actionnaires de la grande distribution, la taxe carbone, « mesure révolutionnaire » saluée par Daniel Cohn-Bendit et Michel Rocard, viendrait « compenser » un cadeau de quelques milliards d’euros issus de la « réforme » de la taxe professionnelle versée par les entreprises.

À l’opposé, quand les ouvriers de Molex se battent contre le patron voyou qui a « dupliqué » leurs machines aux États-Unis et pour le maintien de l’activité rentable de leur site ; quand ceux de la SBFM à Caudan ont contraint Renault à reprendre leur fonderie ; quand les agriculteurs du Lot-et-Garonne, étranglés par la grande distribution et le libéralisme européen, viennent vendre leurs fruits et légumes au cœur des cités parisiennes : il y a là la résistance nécessaire à opposer aux choix désastreux du pouvoir politique et économique.

Ces luttes portent autant de ferments de solutions alternatives à ceux-là. Qui demanderont bien des efforts.

Par Section EURE SEINE - Publié dans : Politique - Communauté : Les blogs communistes
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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 15:19

Chers Amis,


Nous voici en ce début d’année scolaire et croyez-moi, il y en a à nouveau des initiatives à prendre pour contrer la sphère capitaliste qui grignote chaque jour un peu plus les droits de chacun d’entre nous.


Et je suis persuadé que pour parvenir à démanteler ce pan d’ultra, il faut que la gauche se mette en ordre de marche et réponde concrètement aux aspirations des classes populaires.


Malheureusement, nous ne sommes pas dans cette configuration et d’ailleurs il suffit d’entendre Vincent Peillon pour le comprendre. Il propose, avec une certaine résonnance dans ses rangs, un rassemblement allant du PCF au Modem (hihihi, arff yen a quand même ils vont loin dans l’humour) mais ne se pose pas la question déterminante de la notion de projet. Car en effet, sur quel projet les électeurs pourront-t-ils se mobiliser ? Serait-ce sur les dramatiques propositions sociales centro libérales qu’il faut compter ? Sur les politiques de la libre concurrence en Europe et du tout marchand dans le monde ?


Nous ne prendrons pas le chemin de la défaite de la gauche, que ce soit clairement dit !

J’entends aussi, ci et là, des collègues élus, des militants socialistes, etc. me dire que les primaires sont une très bonne chose et qu’avec ce procédé, nous réglerons les problèmes de leadership ainsi que les égos de nos chers candidats PS aux futures présidentielles !


J’affirme que le contenu de l’appel paru dans Libération pour des primaires à gauche vise à éliminer par avance tous les autres candidats hors du PS à l’élection présidentielle.
Ces primaires seraient donc un premier renoncement face à la droite car elles tournent le dos aux besoins, de grandes avancées démocratiques et d’une nouvelle République au profit des seules logiques présidentialistes.

C’est aussi la tentation du plus petit dénominateur commun face à la droite, car une primaire assurerait le choix de celui ou celle qui serait d’abord dans l’air du temps. Avec un air autant pollué que le nôtre par les idées libérales, ces primaires seraient donc l’autre renoncement face à Sarkozy.

Cette tentation du bipartisme à l’anglo-saxonne est suicidaire.


Un meilleur chemin est possible
 :

Remobiliser l’électorat populaire par exemple à partir de propositions concrètes et de rassembler une majorité de gauche sur des solutions, un projet, des réponses. Pour cela il faut peut-être répondre avec le courage de ce que cela implique, exemple : Interdiction des licenciements dans les entreprises bénéficiaires, reconnaître de nouveaux droits aux salariés de l’entreprise ; se prononcer clairement pour des nationalisations bancaires, pour l’augmentation des salaires, pour un financement de la sécurité sociale pénalisant les placements et les revenus financiers, pour la suppression du bouclier fiscal, pour une sécurité de l’emploi et de la formation…C’est aussi cesser de tergiverser et affronter enfin l’Europe sur les questions de services publics pour en finir avec le dogme de la concurrence libre et non faussée.


Voilà des sujets sur lesquels la gauche se doit de réfléchir et de trouver une cohérence de réponse qui permettrait d’affronter la droite avec le fond politique nécessaire pour jouer la « gagne », la vraie aux prochaines échéances électorales.

Bonne rentrée à toutes et à tous.

AL

 

Pour cette rentrée, vous voulez vous engager, militer, participer à la vie de la cité ? Rejoignez-nous en nous écrivant à lemotpourdirepcf@yahoo.fr

 

Par Section EURE SEINE - Publié dans : Politique - Communauté : Les blogs communistes
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 11:06

Chers amis, pour cette rentrée politique, je vous livre là, la participation brillante de notre camarade Eric Ruiz. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il était inspiré, lol.

Bonne lecture à méditer et bonne rentrée.


Dans le rôle du cocu : le peuple français.
Le chef de famille est joué par Nicolas Sarkozy, par ailleurs metteur en scène de la pièce.
Baudouin Prot, PDG de BNP-Paribas, est l'amant manipulateur.
François Fillon et Christine Lagarde complètent le casting en tant que maître d'hôtel et femme de chambre.

Beaucoup de critiques culturels ont accidentellement classé cette pièce dans la catégorie "drame social", prenant au premier degré l'humour et le cynisme des dialogues et de la mise en scène.

Il s'agit pourtant bien d'un spectacle de boulevard où le chef de famille trompe le peuple français par des amours inavouées avec son amant, le milieu bancaire et financier. Au cours du spectacle, les portes claquent, les amants jouent des scènes pitoyablement mélodramatiques d'engueulades et de rodomontades mais, finalement, ils sont d'accord sur tout et c'est finalement le cocu qui est le dindon de la farce.

On le voit,
un spectacle moralement douteux où le metteur en scène, comme les acteurs, se moquent de la crédulité du public. Ce qui est triste, c'est de voir nos grands médias, pourtant moqueurs quant il s'agit de la troupe amateur du théâtre de Solférino, considérer cette pièce comme un chef d'oeuvre du néoréalisme social français !

Car,
qui peut croire une seconde à ce scénario improbable ?

D'une part, le mari trompeur verse 360 milliards d'euros à son amant pour "éponger ses dettes" et "relancer l'économie". Bon ! C'est déjà douteux. Mais : que devient cet argent ? N'importe quelle famille qui ferait un tel chèque demanderait des comptes ! Non ?

Ensuite, on apprend que l'amant n'est finalement pas si endetté que ça et distribue des centaines de millions d'euros de dividendes aux membres de sa famille.

Puis, l'amant s'apprête à distribuer 1 milliard d'euros à son petit personnel, celui qui est sensé l'avoir plongé dans les dettes ? Evidemment, le peuple trompé s'étonne et demande des explications. C'est là que se déroule la partie la plus improbable de ce vaudeville.

Vous n'allez pas me croire ! Après les traditionnels portes qui claquent, amant dans le placard et tutti quanti, la pièce est sensée se terminer sur une scène de réconciliation où l'amant annonce au peuple cocu qu'il ne distribuera finalement "que" 500 millions d'euros au lieu d'un milliard et qu'il veut bien faire des efforts de moralité à condition que tous les amants du monde fassent pareil lors du grand sommet des pays de cocus, le G 20.

Une conclusion à dormir debout

Si j'étais le peuple cocu, je n'aurais jamais avalé ce genre de happy end !

500 millions au lieu d'un milliard : une victoire ?
La moralisation des maris-présidents trompeurs et de leurs amants financiers lors d'une grande cérémonie ? C'est du Walt Disney !

Définitivement, le spectale qui s'est joué hier au théâtre de l'Elysée est une navrante pochade de boulevard, un scénario bancal avec une conclusion même pas bonne pour un spectacle de Guignol. Un spectacle à 360 milliards d'euros pour l'Etat : une subvention un peu chère pour un si mauvais théâtre subventionné !

Notre avis pour le public : refuser de payer pour ce spectacle et reportez-vous sur les histoires vraies à base de fraternité et de solidarité lors du grand festival populaire qu'est la Fête de l'Humanité.

La Fête de l'Humanité, c'est 18 € par personne et c'est gratuit pour les moins de 15 ans.
Le vaudeville de l'Elysée revient à 6 000 € par français et ne rapporte qu'aux actionnaires des banques.

A vous de choisir.

 

Par Section EURE SEINE - Publié dans : Politique - Communauté : Les blogs communistes
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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 14:36

Au nom de la défense de l’environnement, Michel Rocard, missionné par Sarkozy, s’est prononcé pour la taxation des énergies fossiles, mais aussi de l’électricité dès 2010. Le coût de cette taxe : 32 euros par tonnes de CO2 émise l’an prochain.


Avec à la clé un hausse du carburants de 0,70 euro par litre de sans-plomb et 0,85 euro par litre de gazole. Conséquence pour la moitié des ménages, la facture d’élèverait à 300 euros par an !

Et qui va payer ?


Les, familles qui n’ont pas les moyens d’investir pour faire convenablement isoler leurs habitations. Ce sont souvent les mêmes qui n’ont pas plus d’argent pour s’offrir des véhicules neufs et moins polluants. Les populations rurales qui sont obligées d’utiliser leurs voitures pour se déplacer, que ce soit pour aller au travail, faire les courses, conduire les enfants à l’école…


En clair, la taxe carbone est un impôt sur les classes les moins aisées qui tombe à pic pour compenser la suppression de la taxe professionnelle décidée par Sarkozy.

Il faut bien financer les cadeaux au patronat.


On comprend mieux la levée de boucliers que suscite cette proposition de l’inventeur de la CSG (sacré Rocard !) chez les syndicats et les associations de défense des consommateurs.


Mais Rocard et Sarkozy se sont trouvé un allié : Daniel Cohn-Bendit. L’eurodéputé Verts estime carrément que cette taxe est « révolutionnaire » et exhorte le chef de l’Etat à « tenir bon » face aux critiques. L’eurodéputé ajoute « 32 euros par tonne de CO2 émise, cela me parait juste. Comme il est juste de prévenir qu’on augmentera (cette taxe – NDLR) de 5% par année ». Incroyable ! Il a pété les plombs ou quoi ?


Pour mémoire les dépenses énergétiques représentent aujourd’hui 2 300 euros par an en moyenne pour un foyer, la moitié des ménages disposent d’un revenu inférieur à 1 500 euros par mois et plus de 8 millions de Français vivent en dessous du seuil de pauvreté (910 euros mensuels). De plus, le droit à l’énergie va devenir un luxe. Selon Daniel Cohn-Bendit, cela va faire « comprendre » que « si vous faites des économies d’énergie, vous consommez moins et vous payez moins ».


Ce qui est sûr, c’est que ces familles vont comprendre dans leur quotidien que la taxe carbone, même peinte en vert, va rendre encore un peu plus difficiles des fins de moins ou limiter davantage les possibilités de partir en vacances.


Cela étant, EURE SEINE, reviendra début septembre. Profitez du soleil Normand et pour les plus chanceux, profitez des vacances.

Par Section EURE SEINE - Publié dans : Politique - Communauté : Les blogs communistes
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