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Arnaud LEVITRE et Martine DEGRYSE,
candidats aux élections législatives
dans la 4me circonscription de l'Eure.
Je veux que la SAPN respecte ses engagements et participe, comme prévu, au financement et à la création de shuntes sur l’échangeur RD321/A13 pour enfin fluidifier et sécuriser le trafic routier à cet endroit.
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Rubrique démocratie participative. Un billet par semaine (tous les jeudis), sans censure, ni polémique. Vous voulez participer ? Adressez-nous sur
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vos écrits, nous les publierons. Conditions non négociables : une adresse mail, un Nom, un Prénom, une ville. Et pas de pseudo. A très vite.
Etre jeune et communiste aujourd'hui
C'est un lieu commun de dire que le Parti communiste est un parti de vieux. Comme c'en est un autre de dire que le PCF est moribond.
Depuis 20 ans, la classe politique, les médias et le patronat n'attendent que ça et annoncent régulièrement notre mort.
Nous sommes au regret de leur annoncer que ce n'est pas encore pour cette année !
Sans revenir sur les résultats en progrès des listes auxquelles nous participons depuis deux ans, ni sur le dynamisme de nos sections locales (Eure-Seine en tête !), la grande nouvelle de ce printemps, c'est la renaissance d'un collectif de Jeunes Communistes dans l'Eure !
90 ans après la création du PCF, au congrès de Tours, et de son organisation de jeunesse (le MJCF), 15 jours après le congrès de la JC à Genevilliers auxquels ont participé 500 délégués dont 15 hauts-normands, les jeunes communistes et sympathisants du département ont décidé de s'organiser de manière autonome.
La date est symbolique : le premier mai.
Si vous avez entre 15 et 30 ans et que vous souhaitez contribuer au débat d'idées au sein de la jeunesse sur des questions qui concernent la jeunesse, vous pouvez participer à ce lancement d'un Collectif Jeunes Communistes.
Rendez-vous à la Halle des Expos d'Evreux (face à Cora) à 13 h.
Un barbecue est organisé pour l'occasion (Gratuitement).
Eric RUIZ
Nous voulons rétablir le droit au travail, à l’emploi et au repos dans une nouvelle répartition des richesses. Pour cela, nous établirons les 35 heures effectives, le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, le Smic à 1 700 euros et un salaire maximum qui ne pourra dépasser 20 fois le plus bas salaire dans les entreprises publiques et privées.
Les 35 heures seront pleinement établies par la loi, sans annualisation, ni perte de salaire avec les embauches correspondantes notamment dans la Fonction publique et sous le contrôle des élus du personnel. Le recours aux heures supplémentaire sera strictement limité. Nous agirons dans une logique de plein emploi, de réduction de temps de travail, d’abolition de la précarité et d’installation d’une « sécurité emploi formation ». Chaque année, nous réunirons les partenaires sociaux et les différentes collectivités publiques dans une assemblée nationale et des assemblées régionales permettant de fixer des objectifs précis pour l’emploi, les qualifications et les salaires.
Nous rétablirons le droit à la retraite à 60 ans à taux plein (75% du salaire de référence) pour toutes et tous avec la prise en compte de la pénibilité de professions particulières donnant droit a des départs anticipés.
Aucun salarié ne touchera une retraite inférieure au SMIC. Le financement de la retraite sera assuré en particulier par une cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises au même taux que pour les cotisations employeurs sur les salaires. L’accroissement du taux et de la masse des cotisations patronales sur les salaires sera modulé tenant compte des choix de gestion de ces entreprises. Aucun recours à la fiscalisation des retraites ou de la protection sociale ne sera opéré pour leur financement.
Nous voulons réévaluer l'ensemble des salaires et des traitements, des indemnisations du chômage et des retraites et les indexer sur l’évolution du coût de la vie. Nous porterons immédiatement le Smic à 1 700 euros bruts par mois pour 35 heures conformément aux revendications syndicales et 1700 euros net pendant la législature. Par la fiscalité nous établirons un revenu maximum fixé à 20 fois le revenu médian (soit aujourd’hui 360 000 euros par an).
Nous voulons éradiquer la pauvreté ! Aucun revenu ne pourra être fixé sous le seuil de pauvreté en tenant compte de la composition familiale. Les minimas sociaux seront fixés en référence au Smic et indexés sur celui-ci.
Un salaire maximum sera instauré. Comme le propose la Confédération Européenne des Syndicats, dans toutes les entreprises, l’écart entre le plus bas et le plus haut salaire ne pourra dépasser 1 à 20. Ainsi, les patrons ne pourront gagner plus sans d’abord augmenter les salariés du « bas de l’échelle ».
Allain LEPREST est mort cette nuit. Un poète sur les terres de Jean FERRAT s'est éteint laissant pour l'éternité des textes et des musiques qui marquent à l'encre rouge les espoirs, les malaises, les émotions de chacun d'entre nous. Allain, on t'aime et présentons à ta famille nos condoléances. Nous porterons la révolution avec « toi » dans nos cœurs.
A écouter parmi les standards incontournables de notre camarade : " quand auront fondu les banquises" ; " il pleut sur la mer" ;" donne-moi de mes nouvelles " ; " y'a rien qui s"passe "...
Tous les copains, les camarades progressistes et communistes sont tristes aujourd'hui !
La droite continue son entreprise de désintégration sociale sous couvert de la crise de son système : le capitalisme.
N'est-il pas temps, cher-e-s Ami-e-s de la renvoyer dans les cordes avec fermeté pour construire une alternative crédible où l'humain sera le maître mot et/ou tout tournera autour de lui.
Sans vouloir polémiquer mais il faut bien que chacun prenne ses responsabilités ;) à un moment ou à un autre : le candidat UMP/NC aux cantonales, j'ai nommé René DUFOUR, est-il pour le pacte de l'Euro plus et pour l'austérité à tous les étages pour satisfaire encore un peu plus les plus riches sous prétexte d'une crise dont chacun devrait (selon les libéraux et les ultras) participer à en sortir ? Est-il pour le tour de passe passe du prestidigitateur SARKOZY qui fait croire que l'abandon du bouclier fiscal était une bonne chose pour aller vers plus de justice alors qu'au fond, la réforme de ISF va privilégier encore un peu plus les plus riches ? Se sent-il solidaire du projet de fichage des allocataires de la CAF et du rapprochement de la droite du FN via le courant « droite populaire » ? Autant de questions (nous en avons des lignes entières) qui sont légitimes à l'aube d'élections très importantes au niveau national : les présidentielles mais aussi les législatives. Mais au fait, va-t-il soutenir SARKOZY où son valet BORLOO ?
Ce qui est certain c'est que le parti communiste,le Front de Gauche savent quoi faire pour redonner plus de justice à ce pays. Et les campagnes qui arrivent seront certainement l'objet d'en débattre avec nos adversaires, s'ils le veulent !
Commençons par répartir équitablement les richesses en augmentant les salaires, en abolissant la précarité, en mettant en place un plan d'urgence pour le logement et contre la spéculation financière immobilière, en considérant la santé comme un bien commun et en la rendant gratuite, en titularisant 800 000 emplois précaires de la Fonction publique...
Mais pour que tout ça puisse se faire, car c'est le moins que puisse faire la gauche aujourd'hui (pour le peu qu'elle soit courageuse), il faut reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers ! On pourrait par exemple adopter une Loi portant la création d'un pôle financier transformant notamment la politique et les critères de crédit ;augmenter l'ISF et l'impôt sur les revenus du capital ;taxer les revenus financiers des entreprises ; mettre en place le principe de modulation de l'impôt sur les sociétés et du taux des cotisations sociales patronales en fonction des objectifs d'emplois, de formations et de salaires de celles-ci. On pourrait également créer des pôles publics de l'industrie et supprimer les exonération de cotisations sociales patronales qui ont montré leur inefficacité.
Nous avons des idées et des rêves et nous savons comment les financer alors : allons-y, prenons le pouvoir Messieurs Dames. Rejoignez-nous.
La Droite populaire, ce collectif d’élus UMP qui sert de passerelle idéologique entre la droite présidentielle et le FN, a encore frappé. Hier, dans un entretien d’une page publié par le journal du dimanche, l’un de ses chefs de file, le ministre des Transports, Thierry MARIANI, propose de constituer un « fichier généralisé des allocataires qui recense toutes les prestations sociales reçues », sous prétexte de « lutter contre les profiteurs du bas et les profiteurs du haut de l’échelle sociale ».
On voit tout de suite laquelle de ces deux catégories de « profiteurs » est visée par la proposition de MARIANI… Pour faire bonne mesure, MARIANI se dit « d’accord » pour taxer « les très hauts revenus », les mêmes qui viennent pourtant de bénéficier d’un allégement considérable de l’impôt sur la fortune !
Quand la droite est en panne d’idées neuves, elle a toujours une idée de fichier. Ou de travail gratuit, comme le proposait récemment Laurent WAUQUIEZ pour les allocataires du RSA. Une façon grossière, en fait, de masquer le creusement des inégalités entre riches et pauvres, en stigmatisant les seconds. Dans le fil de Figaro Magazine, qui, dans un dossier récent entre deux pubs pour marques de luxe, s’en prenait à la « France des assistés » assis sur leur « gros sofa ».
Source : l’humanité, Sébastien Crépel.
Les principaux candidats PS à la présidentielle de 2012 ont placé, comme la droite, leur projet sous la contrainte d’une dette qui ne fait qu’appauvrir le peuple pour engraisser les marchés.
A chaque fois qu’on parle, comme les communistes, comme les militants du Front de Gauche, de répartir plus équitablement les richesses de la nation, de garantir les acquis sociaux, de remettre en cause la loi du marché, les « biens pensants » nous répondent que l’idée est bonne, voire généreuse mais qu’elle n’est pas possible. Fermez le banc !
Parce que beaucoup de ces « vedettes » de l’adaptation sont socialistes, ils commencent toujours par jurer qu’il faut protéger les plus faibles, défendre le jeune sans emploi mais gémissent de concert qu’il n’y a pas de remède miracle, se drapant d’une posture moraliste du savoir qu’ils n’ont pourtant pas ! Merci pour la leçon de « com » mais nous, la gauche combative, ne nous résolvons pas à ce constat un peu trop… libéral.
Maintenant place au peuple
Nous avons besoin de profonds changements : repenser les modes de production et la répartition des richesses, ouvrir une nouvelle ère où « l’Humain d’abord » serait la pierre angulaire, construire les moyens d’une vie digne pour chacun, une vie soucieuse de l’avenir de nos enfants et de la planète. Nous voulons les 35h comme durée hebdomadaire de travail, le SMIC à 1600 €, la retraite à 60 ans à taux plein.
Pour cela, il faut rompre avec les logiques libérales que prônent le MEDEF, la Commission européenne ou le FMI. Il faut une autre politique du crédit et une répartition des richesses juste, des services publics élargis et démocratisés, la création de nombreux emplois, des droits nouveaux pour les salariés. Il faut une gauche qui ne renonce pas à ses promesses une fois l’élection passée et une nouvelle majorité de gauche à l’Assemblée qui initie ces changements avec le peuple.
C’est l’ambition du Front de Gauche. Sa démarche s’inscrit au cœur de la gauche pour la faire bouger. Unis de nouveau, avec le Parti communiste, le Parti de gauche et la Gauche unitaire, il ne se limite pas à une stratégie électorale. Avec les syndicalistes, avec les militants associatifs, les intellectuels et tous les salarié-es et les citoyen-nes, le Front de Gauche agit et propose pour qu’enfin le peuple soit entendu. Il est ouvert à tous ceux et toutes celles qui veulent y contribuer dans des Comités qui seront créés dans chaque circonscription législative.
Avec le Front de Gauche, face à la bande du Fouquet’s et aux actionnaires.
EN AVANT LA CAMPAGNE, PRENONS LE POUVOIR !
Le décret portant à 41,5 ans, soit un trimestre de plus, la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein pour les générations nées à partir de 1955, a été publié avant hier au journal officiel. Les salariés qui n’auront pu accumuler 166 trimestres cotisés, se verront appliquer une pénalité (décote) de 1,25% par trimestre manquant.
L’ensemble des syndicats s’étaient prononcés contre cette mesure qui, s’ajoutant au relèvement progressif, depuis le 1er juillet, de l’âge légal de départ de 60 à 62 ans, fait de la réforme française des retraites l’une des plus dures d’Europe.
Ça laisse sans voix !
En période de vacances, je lis mon humanité dimanche, comme d’hab et là, je tombe sur une chronique de Jean-Christophe Le Duigou sur la nécessité de réindustrialiser notre pays. Tout est là, clair et concis. Je la porte à votre connaissance.
A vous de juger, bonne lecture. Arnaud.
(cliquez sur l'image pour agrandir)
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