Partager l'article ! Comment aider la filière automobile à relancer son activité ?: - par la création d’un pôle financier qui aiderait les entreprises à la ...
- par la création d’un pôle financier qui aiderait les entreprises à la relance de leurs investissements et à des taux facilitateurs.
- Par le gel de versements de dividendes aux entreprises qui annoncent du chômage partiel.
- Par la sensibilisation et la mise en débat public.
Par le changement de la politique industrielle actuelle.
Explications :
Le secteur automobile a besoin de se restructurer, c’est un fait (énergie, développement durable, etc.)
Mais il faut voir clair : ce secteur veut faire payer par les fonds
publics les restructurations auxquelles il devrait faire face.
Alors quoi faire ? Voici quelques éléments de réponses que les élus communistes et républicains soumettent au débat
1) Aider l’industrie n’est pas un problème pour nous (l’aide aux entreprises irrigue 10% de l’emploi en France).
Cela étant, les aides publiques n’ont pas été utilisées correctement, d’où la nécessité selon nous de créer des pôles de contrôle des fonds publics à l’échelle locale et régionale.
2) La crise démontre la réalité du système capitaliste. Economie financière ne doit pas être déconnectée du reste. Aujourd’hui pas de connexion avec l’économie, la vie réelle.
Pourtant en France il y a de l’argent. Les 10 milliards donnés aux banques, même à 10%, démontrent que l’argent existe. Cela veut donc dire que c’est donc un problème de dimension politique puisque jusqu’alors, l’Etat avait toujours refusé de sortir de l’argent pour les hôpitaux par exemple ou bien le logement.
3) On culpabilise les gens, on veut leur faire payer l’incapacité des groupes à faire face à leur responsabilité.
Notre choix politique est différent, nous proposons d’orienter l’argent différemment, vers le travail et vers l’emploi.
4) L’Etat aujourd’hui représente 14% du capital de chez Renault. Il suffirait qu’il participe à hauteur de 33,4% de son capital pour protéger les implantations industrielles de Renault à moindre frais puisque cette proposition coûterait 3 milliards d’euros. Aucun site ne pourrait être fermé en France grâce à cette volonté politique.
5 ) Les Elus communistes de la région ont demandé au président Alain Le Vern l’ouverture d’une commission d’enquête sur l’avenir du secteur automobile en Haute-Normandie. Il est important donc que ces questions soient posées dans le débat public (forum, table ronde…)
Renault Cléon : atouts
C’est la plus grande usine de moteur et de boîtes de vitesse du groupe. Réaliser donc le nouveau moteur Renault paraît idéal sur ce site, d’autant plus qu’à proximité de Cléon existent des usines de montage à Flein par exemple. Si on parle de proximité, on parle par voie de conséquence de développement durable concrètement.
Il va sans dire que si l’Etat amène des fonds, il doit avoir un participation dans le capital.