Partager l'article ! DIFFUSION N°1 : des salariés menacés, Gaëtan LEVITRE à leurs côtés: Vous avez certainement lu dans la presse locale de ce matin que 89 emp ...
Vous avez certainement lu dans la presse locale de ce matin que 89 emplois sont menacés chez Diffusion N°1 à Criquebeuf-sur-Seine.
Les membres du comité d’entreprise, les salariés n’ont pas l’intention de se laisser faire. Ils ont reçu l’appui ferme du Conseiller général, Gaëtan LEVITRE, qui a contacté Madame la Préfète pour l’informer de la situation intolérable dont sont victimes les travailleurs de Diffusion N°1. Il est vrai que la représentante de l’Etat sait à quel point Gaëtan est tenace sur les questions de l’emploi et du développement industriel. Elle a notamment pu en être le témoin lors de la bataille des M-real l’année dernière.
Constat : Aujourd’hui, l’entreprise Diffusion N°1 de Criquebeuf-sur-Seine est viable et sa structure financière saine. Son activité est constante et il existe un réel savoir faire des salariés. Il n’y a donc aucune raison que l’entreprise ferme.
Changer la donne
Il faut que les salariés qui bien souvent proposent avec pertinence des solutions de retour à l’emploi et de pérennisation des sites, soient entendus. Il faut qu’ils aient de nouveaux droits leur donnant la possibilité d’agir (droit suspensif des plans de licenciements, droit à des propositions alternatives ; leur avis ne peut être seulement consultatif !). Il faudrait par exemple que les représentants des salariés puissent alerter les juges lorsqu’ils estiment que la gestion de l’équipe dirigeante ou de l’actionnaire met en difficulté l’entreprise. Mais pour cela, il faut aussi que les magistrats aient le pouvoir d’exercer ce contrôle et qu’ils acceptent de le faire. La cour de cassation est à l’heure actuelle fermée à toute idée d’un contrôle judiciaire des gestions d’entreprises.
Aujourd’hui
Toujours est-il que l’action se met en place et qu’avec Gaëtan LEVITRE, les représentants du personnel seront reçus en sous-préfecture demain. Bien sûr, tous les documents relatifs à cette affaire ont été transmis à Monsieur LECLERC, le directeur départemental du travail, qui va analyser la situation et entrer dans l’action.
Et pendant ce temps là… René DUFOUR rame… rame… rame…
Notre bon René DUFOUR, maire de droite excité pendant les campagnes électorales mais muet comme une carpe en temps normal, tente de récupérer son désengagement total depuis des années en matière d’emploi. C’est ainsi qu’il vient de prendre contact avec les salariés. Il les rencontrera demain à 15h. Et, tenez vous bien, il ne se rend pas sur place, il demande aux travailleurs de se déplacer dans son bureau feutré de la mairie des Damps. INCROYABLE ! Quel mépris !
Prendre rendez-vous avec les salariés ? Mais voilà une idée qu’elle est bonne. Monsieur le suiviste, dans les traces de Gaëtan LEVITRE, va tenter de se redorer le blason sur le dos des travailleurs qui ne sont pas dupes de la tentative du leader de la droite locale. Ils l’ont déjà vu à l’œuvre chez Bosch ou bien chez M-real. Car la droite aujourd’hui c’est quoi : des chômeurs de plus en plus nombreux ; des nouveaux pauvres, des retraités pauvres, de la précarité à tous les étages de la vie ; le démantèlement de nos acquis sociaux ; la casse des 35 heures et des retraites ; des attaques inadmissibles contre les communes ; le déremboursement de médicaments ; le bouclier fiscal, des riches toujours plus riches ; la suppression de l’impôt sur la fortune ; des diners au Fouquet’s, un avions privé pour le Président de la République, des amis riches bien complaisants (Bettencourt, etc.). Alors effectivement, la campagne DISCO de René DUFOUR va être bien compliquée pour faire comprendre aux habitants du canton que le maire des Damps est solidaire des décisions gouvernementales de casse de l’emploi mais qu’il est contre les actions de ses petits copains en période électorale. C’est assez croustillant non ?
Toujours est-il que la gauche, la majorité départementale du Conseil général est représentée sur place, à Criquebeuf comme ailleurs par Gaëtan LEVITRE. C’est rassurant pour l’avenir. Les salariés savent qu’ils peuvent compter sur lui, et lui a besoin de nous tous pour appuyer au plus haut niveau les propositions faites par les salariés.