Partager l'article ! Je t'aime: J'ai, comme dirait l'autre, mal à la vie de vie, Jean Ferrat, mort, sur son lit de créateur. Un homme qui m'a b ...
Un homme qui m'a bouleversé toute ma vie de 8 à 38 ans. Aimer à perdre la raison, aimer à ne savoir comment... J'ai pas encore la réponse...
Dans ma petite tête de con, je ne peux m'empêcher de verser une larme pour celui qui a bercé mon enfance et que j'aime par dessus tout.
Je suis triste et j'envoie à sa famille toute entière mes sincères condoléances.
Le bruit des bottes est une chanson qui doit être, à mon avis, écoutée à n'en plus finir...
Je t'aime Jean et je t'écouterai tous les jours... AL
CF
Rarement un artiste aura autant été synonyme d’une culture à la fois de grande qualité, populaire et militante. Il a contribué à faire partager le goût de la poésie à grande échelle.
Parmi bien d’autres œuvres, «Le sabre et le goupillon», «Nuit et brouillard», «La Montagne», «Je ne chante pas pour passer le temps», «Heureux celui qui meurt d'aimer», «La femme est l’avenir de l’homme» et, bien sûr, «Ma France», ont rythmé, de manifestations en fêtes populaires, les activités de générations entières de militants. Et d’enfants de militants!
Des années soixante à cette première décennie du XXI° siècle, Jean Ferrat aura chanté toutes les luttes du mouvement ouvrier et progressiste, de la lutte contre le nazisme et les guerres coloniales à la solidarité avec le peuple chilien victime de Pinochet, des marins du Potemkine aux combats féministes, des grèves ouvrières à la critique du stalinisme.
Avec une grande émotion, nous rendons hommage à celui qui a su si bien incarner la fraternité militante du peuple de gauche et, au-delà des affiliations ou des sympathies particulières, l’espérance communiste.
Pour le NPA
Antonio De Abreu