Il y a des moments où lire les articles de certains politiques Eurois dits de gauche rend nerveux.
En effet, des bien-pensants donnent des leçons à toute la gauche, se targuant de je ne sais quel port de médaille de la modernité.
Un jour, ils trouvent la gauche archaïque ; un autre, ils la qualifient de post marxiste devant absolument batailler contre ses vieux démons ; un matin ils vont bien (ouf, on est rassuré) ; un
soir ils opposent et divisent sous le spectre du web.
Malgré tout, les bien-pensants disent autour d'eux qu'ils veulent rassembler mais on ne sait de quelle manière si ce n'est celle de rendre leur auditoire servile, car au fond c'est bien de cela
dont il s'agit. Leur stratégie est claire : montrer de toute évidence qu'ils sont du côté gagnant et moderne pour la gauche. Vous savez, ce côté fade de l'adaptation du marché, du système
capitaliste et bien sûr sans vraiment remettre en cause les problèmes endémiques de la non répartition des richesses créées. Sacrilège ! Qu'avez-vous osé dire ? Répartition des richesses ? Vous
êtes fou ? On les entend déjà les courageux bien-pensants (et qui ne sont nullement modernes).
Mais quel est ce venin qui circule dans les veines des bien-pensants de la droite de la gauche ? Et quel animal leur a inoculé le poison ? S'il en est un, c'est un féroce, un hybride peut-être,
qui contaminerait ses victimes allant jusqu'à leur faire perdre l'esprit de raison sans qu'ils s'en aperçoivent.
Vivement le jour où on saura de quel animal il s'agit : nous détiendrons alors des réponses à nos inquiétudes et certainement un remède aux comportements ubuesques de ces gens bien-pensants.
Peut-être alors pardonnerons-nous leur mégalomanie chronique, leur condescendance et leur amnésie historique.
L'avenir de la gauche ne peut passer par le centre droit. L'adaptation n'est pas la seule réponse aux maux de notre société moderne, bien au contraire. Une société plus juste doit se construire
et la gauche doit être le moteur de cette alternative. Peut-être est-ce cela être moderne à gauche aujourd'hui.
Arnaud Levitre
Chers Amis,
Je vous conseil l’excellent article de Paris-Normandie d’hier sur le développement durable, qui met à l’honneur le collectivité d’Alizay.
Bien avant le Grenelle de l’Environnement, cette commune va réaliser un éco-quartier : regroupement commercial et logements collectifs en Très Haute Qualité Environnementale, etc.
Pour lire l’artiche c’est ICI
Défendre l’emploi partout en France et notamment sur notre territoire a toujours été la caractéristique première des communistes qui par ailleurs n’ont aucunes leçons à recevoir de la part de personnes qui sont de gauche lorsque le vent leur dit qu’il est bon pour leur salut d’y être.
Je me souviens d’une époque où un « notable archépontain » pleurait dans les jupons du PCF pour paraître sur la photo lors des conflits chez m-real.
(y a pas que la communication dans la vie, y a le fond aussi, tiens ça pourait faire une belle chanson ça, lol).
Il ne suffit pas d’affirmer son combat à travers un blog, comme si la rancœur du perdant était plus forte que n’importe quoi d’autre. Il faut militer et à ce sujet je suis heureux de voir qu'un « notable » prenne des leçons de politique sur notre blog.
Notre combat est un combat politique avec cette classe ouvrière qui résiste. 7 millions de personnes vivent au niveau ou en deçà du seuil de pauvreté. Voilà la réalité et c’est une honte.
Il est temps donc d’arrêter l’hypocrisie et de mettre un coup de pied au cul à ceux qui s’emparent de ces sujets uniquement lorsqu’ils leur apportent quelques choses.
Commençons par augmenter les rémunérations du travail. Décidons, ensemble, (c’est ça le rassemblement) de moratoires sur les plans de licenciements pour étudier la situation des entreprises. Les aider, si nécessaire, et relancer l’économie par un crédit sélectif, à partir de leurs engagements à développer les capacités humaines. Cessons les programmes de réduction d’emplois publics,. Engageons les moyens nécessaires pour la construction le logements à loyer accessible.
Et les personnes sans domiciles ont elles aussi besoins de solutions durables et non pas seulement de places supplémentaires en centre d’hébergement, comme feignent de le proposer, avec des trémolos dans la voix, les membres de la majorité.
Comme vous pouvez le voir, il y a du pain sur la planche et pas de temps pour
les petites querelles intestines qui séduisent certains dans notre canton. Peut-être sont-elles à la hauteur de leur profondeur d’esprit et de réflexion ?
AL
- par la création d’un pôle financier qui aiderait les entreprises à la relance de leurs investissements et à des taux facilitateurs.
- Par le gel de versements de dividendes aux entreprises qui annoncent du chômage partiel.
- Par la sensibilisation et la mise en débat public.
Par le changement de la politique industrielle actuelle.
Explications :
Le secteur automobile a besoin de se restructurer, c’est un fait (énergie, développement durable, etc.)
Mais il faut voir clair : ce secteur veut faire payer par les fonds
publics les restructurations auxquelles il devrait faire face.
Alors quoi faire ? Voici quelques éléments de réponses que les élus communistes et républicains soumettent au débat
1) Aider l’industrie n’est pas un problème pour nous (l’aide aux entreprises irrigue 10% de l’emploi en France).
Cela étant, les aides publiques n’ont pas été utilisées correctement, d’où la nécessité selon nous de créer des pôles de contrôle des fonds publics à l’échelle locale et régionale.
2) La crise démontre la réalité du système capitaliste. Economie financière ne doit pas être déconnectée du reste. Aujourd’hui pas de connexion avec l’économie, la vie réelle.
Pourtant en France il y a de l’argent. Les 10 milliards donnés aux banques, même à 10%, démontrent que l’argent existe. Cela veut donc dire que c’est donc un problème de dimension politique puisque jusqu’alors, l’Etat avait toujours refusé de sortir de l’argent pour les hôpitaux par exemple ou bien le logement.
3) On culpabilise les gens, on veut leur faire payer l’incapacité des groupes à faire face à leur responsabilité.
Notre choix politique est différent, nous proposons d’orienter l’argent différemment, vers le travail et vers l’emploi.
4) L’Etat aujourd’hui représente 14% du capital de chez Renault. Il suffirait qu’il participe à hauteur de 33,4% de son capital pour protéger les implantations industrielles de Renault à moindre frais puisque cette proposition coûterait 3 milliards d’euros. Aucun site ne pourrait être fermé en France grâce à cette volonté politique.
5 ) Les Elus communistes de la région ont demandé au président Alain Le Vern l’ouverture d’une commission d’enquête sur l’avenir du secteur automobile en Haute-Normandie. Il est important donc que ces questions soient posées dans le débat public (forum, table ronde…)
Renault Cléon : atouts
C’est la plus grande usine de moteur et de boîtes de vitesse du groupe. Réaliser donc le nouveau moteur Renault paraît idéal sur ce site, d’autant plus qu’à proximité de Cléon existent des usines de montage à Flein par exemple. Si on parle de proximité, on parle par voie de conséquence de développement durable concrètement.
Il va sans dire que si l’Etat amène des fonds, il doit avoir un participation dans le capital.
Les élus communistes d’Eure-Seine saluent l’annonce par le Président de la Communauté d’Agglomération Laurent Fabius de proposer au Conseil d’Agglomération de s’orienter vers une régie publique directe pour l’exploitation des contrats d’eau gérés actuellement en délégation de service public et qui arrivent à échéances fin 2009.
Il s’agit d’un choix d’avenir et d’une avancée significative vers un grand pôle public de l’eau gérant 60% des usagers auquel les élus communistes ont activement contribué.
Les premiers résultats de l’étude comparative des modes d’exploitation avaient montré la faisabilité de cette alternative et mis en évidence le gain financier de la gestion en régie directe par rapport aux actuels contrats en délégation de services publics. Cela suppose d’optimiser et de moderniser la régie actuelle en la dotant des moyens humains et techniques permettant de renforcer sa performance au service des usagers.
Comme nous l’avions dit la volonté politique doit primer sur les contraintes techniques qui sont loin d’être insurmontables.
Le renforcement à l’échelle du territoire du grand Rouen de la maîtrise publique de l’exploitation de l’eau avec l’intégration de la régie publique de l’agglomération d’Elbeuf et la renégociation des contrats en cours doit pouvoir nous amener à rendre un service de meilleure qualité avec l’objectif d’un prix unique et socialement juste, une gestion écologique et démocratique renforcée.